"Ο λόγος ο εφήμερος βαστά μόνο μια μέρα
το άρωμά του όμως κρατεί και νύχτα και ημέρα"
Στ.Γ.Κ., Νοε. 2010

Une histoire a plusieurs lectures

Le théorème du singe.

Une vingtaine de chimpanzés sont isolés dans une pièce où est accrochée au plafond une banane, et seule une échelle permet d’y accéder. La pièce est également dotée d’un système qui permet de faire couler de l’eau très glacée dans la chambre dès qu’un singe tente d’escalader l’échelle.

Rapidement, les chimpanzés apprennent qu’ils ne doivent pas escalader l’échelle. Le système d’aspersion d’eau glacée est ensuite rendu inactif, mais les chimpanzés conservent l’expérience acquise et ne tentent pas d’approcher de l’échelle.

Un des singes est remplacé par un nouveau. Lorsque ce dernier tente d’attraper la banane en gravissant l’échelle, les autres singes l’agressent violemment et le repoussent. Lorsqu’un second chimpanzé est remplacé, lui aussi se fait agresser en tentant d’escalader l’échelle, y compris par le premier singe remplaçant.

L’expérience est poursuivie jusqu’à ce que la totalité des premiers chimpanzés qui avaient effectivement eu à subir les douches froides soient tous remplacés. Pourtant, les singes ne tentent plus d’escalader l’échelle pour atteindre la banane. Et si l’un d’entre eux s’y essaye néanmoins, il est puni par les autres, sans savoir pourquoi cela est interdit ni jamais eu avoir à subir l’une des douches glacées.

Cette histoire est utilisée pour symboliser par exemple la naissance et le fonctionnement de la « culture d’entreprise », des cultures familiales et des secrets de famille notamment. Ce théorème du singe tente d’expliquer par la parabole comment des situations ubuesques peuvent rester bloquées indéfiniment jusqu’à ce qu’un esprit révolutionnaire ne remette en question l’ordre établi. Le conditionnement ne nécessite alors plus aucune force autoritaire pour être appliqué. Le système se maintient de lui-même employant l’énergie de chaque individu pour pérenniser le processus.

« Pour qu’une poignée d’individus puisse diriger et contrôler les masses, quelques structures doivent être en place. Ces structures sont les mêmes qu’il s’agisse de manipuler un particulier, une famille, une tribu, une ville, un pays, un continent ou une planète. En premier lieu, il faut établir des normes, définir le Bien et le Mal, distinguer le possible de l’impossible, le fou du sage, la mère et la putain. La plupart des gens respectent les normes sans sourciller en raison de l’esprit grégaire qui prévaut depuis des milliers d’années. En deuxième lieu, il faut rendre la vie impossible à ceux qui transgressent les normes imposées. Le truc le plus efficace pour ce faire est de rendre hors la loi celui qui veut être différent. Ainsi, celui qui danse au son d’un autre violon, qui exprime un point de vue divergent, qui vit autrement que ses voisins, devient vite le mouton noir du troupeau. Déjà que le troupeau est conditionné à considérer les normes comme la réalité, son arrogance et son ignorance feront le reste et ridiculiseront ou condamneront celui qui dérange. L’opinion d’autrui exerce sur ce dernier une pression pour l’inciter à rentrer dans le rang et sert une mise en garde aux brebis qui songeraient à s’égarer. Un proverbe japonais s’énonce à peu près comme suit : « Ne sois pas le clou qui dépasse car il est le premier à recevoir un coup de marteau. »

La crainte de l’opinion forge une situation idéale pour que les masses se disciplinent d’elles-mêmes et marchent droit. Chacun des moutons devient le chien berger du troupeau, comme si les compagnons de cellule d’un prisonnier qui tente de s’évader cherchaient à le retenir. Devant une telle situation nous serions tous d’accord pour dire que les prisonniers sont insensés. Les humains agissent de la sorte les uns envers les autres en exigeant de tous qu’ils se conforment aux normes auxquelles chacun obéit aveuglément. Voici un bel exemple de fascisme psychologique !

Vous voyez chaque jour une pareille attitude chez les individus qui portent un uniforme et chez les gens du peuple qui gravissent les échelons du pouvoir en marchant sur leurs semblables. Ces manoeuvres visent à diviser pour mieux régner et elles sont essentielles pour que le troupeau se discipline lui-même. Chacun contribue à ériger une prison psychologique, émotive et physique autour de ses semblables. Les manipulateurs n’ont qu’à tirer les ficelles indiquées en temps opportun pour que leurs fantoches agissent comme bon leur semble. Ils y parviennent notamment en définissant le contenu pédagogique que goberont les étudiants et le contenu informatif des médias qu’ils possèdent. Ainsi, ils peuvent dicter au troupeau naïf et irréfléchi ce qu’il doit penser à propos de soi, d’autrui, de la vie, de l’histoire, des événements en cours. Lorsque des normes sont en place dans une société, il n’est pas nécessaire de contrôler chaque journaliste, enquêteur ou fonctionnaire d’un gouvernement. Les médias et les institutions nationales acceptent la vérité qui correspond aux normes et couvrent de ridicule ou condamnent quiconque propose une autre vision de la réalité. »

Selon David Icke, « Enfants de la matrice »

(Όταν το γονίδιο μεταλλάσσεται,  είτε από τους πολιτικούς μας που εμείς ψηφίζουμε, είτε από άλλους “σημαίνοντες” φορείς. χωρίς να το πάρουμε εμείς χαμπάρι.)

Στ.Γ.Κ.


2 Σχόλια

  1. Περσιδου

    Ας υπάρχουν και οι “ενοχλητικοί” να χαλάνε τη σούπα γιατι και η τάξη θέλει την “αταξία”της. Ο συμπαθής πρόγονός μας και ο αντιπαθής σύγχρονός μας σου λένε κάτι; Eύχομαι η ιστοσελίδα σου να γίνει βήμα επικοινωνίας και ανταλλαγής σκέψεων και απόψεων σε πείσμα αυτών που μας θέλουν “καλά παιδιά” ΚΑΛΗ ΧΡΟΝΙΑ ΥΓΕΙΑ ΔΗΜΙΟΥΡΓΙΑ ΔΥΝΑΜΗ
    Δήμητρα

  2. Δήμητρά μου,
    Ευχαριστώ για τα καλά σου λόγια.
    Εύχομαι σε όλους σας καλή χρονιά
    Και όλα θα πάνε καλά σε πείσμα όσων επιμένουν να μας βουλιάξουν για να επιπλεύσουν αυτοί.
    Φιλάκια στο εγγονάκι σου.
    και σε άλλα, με υγεία.
    Στ.Γ.Κ.

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