“Festum pi”: Une soiree au “Musee de Typographie” de Chania, cosacree a la chanson francaise (25-7-26)
Posted on 30 Ιουλ, 2026 in En français | 0 comments
Samedi passe (25/72026), nous avions eu la chance de nous trouver -ma femme, moi et nos chers amis Jean et Popi Perakakis- au “Musee de Typographie” de tres chers et aimables Jean et Helene Garedakis (La Canee, Crete).
Tout etait bien organise par Dimitris Maridakis, journaliste du quotidien “Haniotika Nea” et nouveau responsable du “Musee de Typographie”.
Selon le programme Annuel du“Festum-pi” , qui se deroule chaque annee en Crete, il y avait aussi une soiree preliminaire, consacree a la musique ancienne grecque d’ abord et puis a la musique francaise des annees 1960-1970 jusqu’ a nos jours.
Le quotidien “Haniotika nea”, par sa journaliste Vassiliki Thomadakis, le meme jour (25/7), a presente un petit entretien, tres interessan, avec le musicien Loran Prokopic ; celui-ci a deplore toutes ses pensees sur la musique francaise, son choix de chansons, son amour pour la typographie qui l’ a pratique lui aussi aupres de son pere typographe
Samedi soir, donc, a 20 h 30, Loran Prokopic avec sa guitare nous a invite a un long voyage au monde des melodies inoubliables, romantiques et sensibles a tout le monde. D’ un air un peu semblant a celui de notre Georges Moustaki, avec un sourire doux, sa barbe pas tout a fait blanc et ses yeux vibrans, il nous a emmene d’ Edith Piaff a Yves Montand, de Charles Aznavour a Jacques Brel et Moustaki, etc.
Ο μέτοικος του Ζορζ Μουστακι:
https://www.youtube.com/watch?v=ykXnvwLOv80
Avec ma gueule de métèque,
de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Avec mes yeux tout délavés
qui me donnent l’air de rêver, moi qui ne rêve plus souvent
Avec mes mains de maraudeur,
de musicien et de rôdeur qui ont pillé tant de jardins
Avec ma bouche qui a bu,
qui a embrassé et mordu sans jamais assouvir sa faim
Avec ma gueule de métèque,
de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Avec ma peau qui s’est frottée
au soleil de tous les étés et tout ce qui portait jupon
Avec mon cœur qui a su faire
souffrir autant qu’il a souffert sans pour cela faire d’histoires
Avec mon âme qui n’a plus
la moindre chance de salut pour éviter le purgatoire
Avec ma gueule de métèque,
de juif errant, de pâtre grec et mes cheveux aux quatre vents
Je viendrai ma douce captive,
mon âme sœur, ma source vive, je viendrai boire tes 20 ans
Et je serai prince de sang,
rêveur ou bien adolescent comme il te plaira de choisir
Et nous ferons de chaque jour
toute une éternité d’amour que nous vivrons à en mourir
Et nous ferons de chaque jour
Toute une éternité d’amour
Que nous vivrons à en mourir
La soiree etait excellente et un peu houmoristique etant donne du fait qu’ aux pauses d’ une chanson a l’ autre, il y avait une traduction en grec du dialogue parmi le directeur du “Festum pi” M. Denis Dervi-Bournia et Loran.
Le tout est passe bien. Un grand Merci donc a “Festum pi” et le “Musee de Typographie”, merci a Jean et Helene Garedakis, a Loran, a D. Maridakis , a tous qui ont contibue pour le succes de cette soireee inoubliable. (St.G.K.)


