"Ο λόγος ο εφήμερος βαστά μόνο μια μέρα
το άρωμά του όμως κρατεί και νύχτα και ημέρα"
Στ.Γ.Κ., Νοε. 2010

En francais (πολιτικό ανέκδοτο)

Τα γαιδούρια και τα γαϊδουράκια στην Ελλάδα είναι υπό εξαφάνιση.

Οι «γαϊδουρογάιδαροι» στην ελληνική, ευρωπαϊκή και παγόσμια πολιτική δε λείπουν με τίποτε…

LE PETIT NICOLAS  (SARKOZY)

Le petit Nicolas déménage à la campagne et achète un âne (=γάιδαρο) à un vieux fermier pour 100 Euros. Le fermier (=αγροκτηματίας) doit livrer (=παραδώσει) l’âne le lendemain, mais justement le lendemain :
- « Désolé fiston (=Λυπούμαι παιδάκι μου), j’ai une mauvaise nouvelle : l’âne est mort. »
- « Bien alors, rendez-moi (=δώσε μου πίσω) mon argent. »
- « Je ne peux pas faire ça. Je l’ai déjà tout dépensé (=τα ξόδεψα)… »
- « OK alors, vous n’avez qu’à m’apporter (=δεν έχεις παρά να μου επιστρέψεις) l’âne. »
- « Qu’est-ce que tu vas faire avec ? »
- « Je vais le faire gagner par un tirage au sort (=θα τον κληρώσω)  à une tombola. »
- « Tu ne peux pas faire tirer un âne mort (=ψόφιο γάιδαρο) comme lot ! »
- « Certainement que je peux, et je vais vous dire pourquoi : je ne dirai à personne qu’il est mort. »
Dans sa situation, le fermier se dit qu’il ne peut pas vraiment refuser. Il amène donc l’âne au petit Nicolas.
Un mois plus tard, il revient voir le petit Nicolas :
- « Qu’est devenu mon âne mort ? »
- « Je l’ai fait tirer au sort. J’ai vendu 500 billets (=πούλησα 500 κλήρους) à 2 Euros: ça m’a fait… une recette de 1.000 euros ! ! »
- « Et personne ne s’est plaint ? (=κανείς δεν διαμαρτυρήθηκε;) »
- « Seulement le gars qui a gagné (=μόνο αυτός που κέρδισε). Mais je lui ai rendu  (=του επέστρεψα) ses 2 Euros et il n’a pas fait d’histoires ! »

  • Nicolas a grandi et il est devenu président de la République Francaise.
  • Et pour gagner toujours plus, il s’est entouré d’ânes et continue à entuber (=και εξακολουθεί να τα πρήζει) tout le monde…

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